L’Hyperacousie expliquée

 

hyperac londero

Après presque 3 mois de confinement, des personnes qui reprennent leurs activités, notamment professionnelles, nous confient en cabinet se sentir agressés par les sons de la rue, des transports, de la vie en extérieur…

Nos lieux de confinement ne seraient-ils pas devenus « bulle de protection » extrême contre tout ce qui viendrait de l’extérieur ? Et le son en fait partie ?

Pour comprendre les sensibilités extrêmes aux sons , quelques mots précis de l’ORL Alain Londéro de l’ Hopital européen Georges Pompidou, sur une pathologie qui peut être très invalidante socialement : l’hyperacousie. Ce qui permet aussi de comprendre ce qui se passe pour certaines personnes en « déconfinement »

A 1’40, : quand on se « prive d’informations sensorielles , notre système auditif va devenir beaucoup plus sensible à de nouvelles stimulations et à des sons de plus en plus ténus » .

De plus, une personne hyperacousique a tendance à se couper des sons par réflexe, ce qui amplifie le phénomène.

Le Docteur précise que des solutions existent heureusement en réadaptant progressivement le système auditif avec des sons neutres, blancs par exemple. Les thérapies comportementales et cognitives aident aussi pour cette adaptation au fur et à mesure.

Les techniques d’apaisement émotionnel comme la sophrologie peuvent être également accompagnantes, surtout pour des inconforts de transition comme après cette période de confinement/déconfinement

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